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- Jeune
Afrique du 11 au
17/11/1997
"
Un
Marocain incontournable
".
« Le
Maroc ne fait pas partie des ACP.
Pourtant,
il a bel est bien tenu
le haut de l’affiche pendant le
sommet de Libreville, les 6 et
7 novembre. En effet, c’est l’incontournable
traiteur Essoulami Rahal, patron
du célèbre Manzeh Diafa, très
en vue à Casablanca , à Rabat
et à Marrakech, qui a assuré la
restauration des 71 délégations
ACP. Pas moins de 150 cuisiniers
et serveurs marocains ont fait
le voyage a Libreville, et environ
40 tonnes de marchandises ont
été acheminées par avion depuis
le royaume, dont un veau de 200
kg pour le président gabonais
puisqu’il avait concocté le repas
de ses noces avec Edith Sassou
Nguessou en 1990 et celui du dernier
mariage d’Ali Ben Bongo en 1995. »
- Afrique
Tribune de janvier
1998
" Des petits gâteaux au service traiteur, l’Empire Rahal ".
«
Entre ce jour de 1946 où il arriva
à Casablanca et celui de 1996
où Sa Majesté Hassan II l’éleva
au rang d’officier dans l’ordre
royal Wissam Alouite, il aura
conquis Palais et palais.
Lentement
et avec efficacité, Rahal est
devenu la référence dans le domaine
des services de restauration professionnelle,
avec une capacité d’adaption à
tous les budgets ; ce qui
désarçonne encore ses concurrents.
Du mariage de la fille de la voisine
du coin, aux congrès internationaux
et festins royaux, la touche Rahal
est devenue le symbole de la qualité
culinaire marocaine, poussant
à chaque occasion le standard
à un niveau élevé. Aussi bien
à Fès, Marrakech, Rabat qu’à Casablanca
et ailleurs, la norme Rahal fait
référence. Ce n’était pas évident,
il y a quelques années. »
- Jeune
Afrique du 10 au 16 février
1998
" La Saga Rahal ".
« Rahal
le traiteur est une grande figure
du Maroc. « C’est
incroyable ce que cet homme a
fait pour la société marocaine,
il a davantage modifié les comportements
que toutes les réformes gouvernementales »,
n’hésitent pas à dire certaines
femmes. Aujourd’hui, le recours
au traiteur entre dans les mœurs,
même pour les enterrements… Il
n’a pas été facile de dépasser
la tradition et d’imposer l’aide
d’un tiers. La gastronomie marocaine
est un art subtil, dont la préparation,
souvent longue, a ses secrets.
Il fallait un homme hors du commun,
un « homme de goût »
pour avoir l’idée de remplacer
la cuisine « maison ».
Ce fut Rahal Essoulami. Il a inventé le métier de traiteur au Maroc.
A 65 ans , reconnu et apprécié
de tous, décoré par le Roi Hassan
II du Wissa Alaouite, il continue
à inculquer ses bons principes
à l’entreprise familiale , poursuivie
par ses sept enfants et dirigée
par l’aîné, Abdelkrim.
Actuellement Rahal est une société
anonyme à structure familiale,
qui possède une dizaine d’entrepôts,
la majorité à Casablanca, Marrakech,
Rabat et Fès, une quarantaine
de camions isthermiques, servant
à la fois au transport des marchandises
et du personnel, deux pâtisseries
à Casablanca, et deux cafés dans
l’aéroport de ladite ville ».
- Paris
Match du
13/05/1999
" LE
Mariage D'Hermès Organisé
par Rahal Traiteur et Fils ".
«
Quatre jours de fêtes somptueuses
ont célébré à Marrakech le mariage
de Mathias Guerrand-Hermès avec
Valesca Dorst... Les festivités
débutèrent par un déjeuner dans
l’Atlas. Le soir, un fastueux
dîner eut lieur dans les jardins
Majorelle, ouverts pour la première
fois par Yves Saint Laurent et
Pierre Bergé… Le buffet, long
de 150 mètres, regorgeait de couscous
et de multiples dans une des trois
tentes dressée à l’extérieur de
la maison les rites d’un vrai
mariage marocain….Pour clôturer
ce voyage des Milles et Une Nuits,
un match de polo à dos de mule
et de chameau neveu, dans son
palais fin XVIIIe siècle... Des
images gravées pour toujours dans
la mémoire… »
- Le
Parisien du 31/05/1999
"
Majestueuse
fête au château ".
« La
commune de Betz a vécu une
journée de festivités sans précèdent
, à l’occasion de sa fête communale,
que la municipalité a voulue placer
sous le signe du « Temps
du Maroc ». Le roi Hassan
II du Maroc, a répondu au-delà
des espérances de la mairie, en
ouvrant son parc à la population
et en offrant une fête dans la
plus pure tradition marocaine.
Dés l’arrivée, un accueil en musique,
par les groupes folkloriques marocains,
du lait et des gâteaux traditionnels.
Plus
avant dans le parc sur un immense
barbecue grillaient une quarantaine
d’agneaux, pour former un méchoui
géant. Des tentes dressées et
superbement décorées rappelaient
les fêtes du désert, avec leur
tapis bariolés et des tables délicatement
arrangées. Des immenses buffets
de fruits et de légumes étaient
installés çà et là … Les invités
à cette fête hors du commun n’oublieront
pas de sitôt ces quelques heures
passés dans la propriété du roi. »
- Le
Courrier Picard du
1er juin 1999
" Enorme succès pour le repas marocain offert ".
«
Les festivités marocaines organisées
à Betz durant ce week-end étaient
visiblement
très attendues. La manifestation
a remporté un réel succès surtout
le repas offert samedi soir.
De multiples animations étaient
programmées sur le Week-end, mais
c’est surtout le repas du samedi
soir, offert gracieusement par
as majesté le roi Hassan II du
Maroc dans son château de Betz,
qui a généré l’afflux de plus
d’un millier de personnes, à tel
point que le buffet a littéralement
été pris d’assaut des l’ouverture
des lieux. Le programme a malgré
tout été respecté avec feu d’artifice,
chanteur et mariage marocains. »
" Garden party chez Hassan II. Il ne manquait que le Roi…. "
«
C’est par un groupe folklorique
marocain que s’est ouverte la
fête du village de Betz.
L’ouverture d’une partie de parc
de la propriété du roi aux quelques
1200 invités a donné lieu à un
engouement « bon enfant ».
C’est en simple voisin que le
roi a offert au village de Betz
un méchoui spectacle. Des tentes,
des tapis, des pyramides de fruits
et de gâteaux parsemaient et ponctuaient
l’aire de la
Garden party que des serveurs
en djellaba blanche sillonnaient.
L’hospitalité royale a été appréciée
par la population. L’échange culturel
passe par la cuisine. Les 35 moutons
de méchoui ont été précédés par
des pâtisseries.. »
….
Un méchoui a été offert dans le
parc pour 1200 invités. La fête
aux couleurs du Maroc…
"
Un autre pas
pour le rayonnement de
l’art culinaire marocain "
«
L’Etablissement Rahal, qui compte
aujourd’hui 42 ans d’expérience,
vient de changer de raison sociale
pour devenir la Société Manzeh
Diafa, S.A., pour être à même
de répondre aux impératifs de
développement qui lui dicte sa
vocation nationale et internationale.
Il est considéré avant tout
comme l’ambassadeur de
l’art culinaire marocain et dispose
à cet effet d’une infrastructure
importante et de compétences nécessaires
pour l’organisation, l’équipement
et la fourniture de quelques 10
000 repas en une seule fois et
à n’importe quel endroit
à travers le Royaume ou
à l’étranger. »
- Le
Matin du Sahara et du Maghreb
du 9/11/1992
"
Manzeh Diafa ‘Essoulami Rahal
et Fils) se distingue au 17 éme
sommet
franco-africain à Libreville".
« Manzeh
Diafa, de l’avis unanime, a largement
contribué au succès de ce Sommet…
L’Etat gabonais, très satisfait
des prestations rendues par Manzeh
Diafa, lui a décerné la médaille
de l’ordre du mérite National…Plusieurs
pays ont participé au 17 ème Sommet
Franco-Africain ont sollicité
les services de Manzeh Diafa… »
- La
Nouvelle Tribune du
31/10/1996
" Rahal, la tradition par la modernitè
".
« Rahal qui sait bien
que tradition rime avec modernité,
dirige une entreprise totalement
adaptée aux exigences d’un service
qui, comme ont pu le constater
les quatre mille participants
au sommet du GATT à Marrakech,
les invités du président Bongo
lors d’un Sommet de la Francophonie
ou les 30.000 participants à l’inauguration
de la Mosquée Hassan II, est synonyme
de perfection, de qualité, de
bon goût, de saveur authentique
aussi. »
- La
Gazette du Maroc du 06/08/1997
" Rahal, toujours au top
".
«
Il ne se passe pas une cérémonie
qui ne soit pas assurée par Rahal
et le Palais Royal, les membres
du gouvernement, les collectivités
locales se font un plaisir de
le solliciter…
L’entreprise a pris une dimension
telle qu’elle peut opérer le même
jour et la même heure en des sites
éloignés les uns des autres. De
50 à 200 personnes, les prestations
et les services gardent la même
fiabilité, la même rigueur, la
même élégance. Et toujours avec
une touche pittoresque, propre
à son label. »
"
Une institution cinquantenaire,
leader dans l’art de recevoir
marocain et dans la promotion
des richesses culinaires du pays
".
« La qualité des prestations
qu’assure Rahal, désormais assisté
par ses enfants, lui a valu d’être
sélectionné pour intervenir dans
une vingtaine de sommets de chefs
d’Etat et dans de grandes réceptions..
Il a été également sollicité en
France, aux USA, en Angleterre,
en Italie… et a recueilli des
dizaines de diplôme d’honneur,
médailles et autres distinctions
décernées pour l’excellence de
ses services….
Avec son savoir-faire cinquantenaire,
les reconnaissances de compétences
qui lui ont été témoignées et
son engagement pour défendre l’excellence
et continuer à promouvoir l’art
culinaire et l’art de recevoir
marocains, Manzeh Diafa
est plus que jamais convaincue
de poursuivre sa mission pour
le développement du bon goût. »
- Maroc
Hebdo du 7 au 13/9/1997
" La logistique de la fête
".
«
Le visage
buriné, le regard profond,
un mince sourire au lèvre, Rahal
parle de sa vie. Une vie riche
en fêtes, en repas gargantuesques,
en récompenses, en anecdotes.
Rahal c’est sûrement le Marocain
à inscrire au livre Guinness des
records. En cinquante ans , il
a servi des millions de repas
à des millions de personnes au
Maroc et à travers le monde. »
- Maroc
Hebdo de novembre 1997
"
Un ambassadeur d’une autre mission
".
«
Ce traiteur sans frontière, comme
aiment à l’appeler certains fins
gourmets, avait fait des heureux
cinq ans plutôt au Sommet France-Afrique
de Libreville, en 1992.
Cette année-là, la cuisine marocaine
avait encore reçu les honneurs
des responsables politiques et
marocaine, pour ne pas dire de
Rahal Traiteur…
Cet artiste de la cuisine collective
a fait des adeptes, comme peuvent
en témoigner les congratulations
écrites de certaines délégations. »
- Le
Matin de Sahara et du Maghreb
du 24/11/1997
"
Rahal
la tradition du goût ".
« En effet, la cuisine
est un art. Des hommes se sont
évertués à la prouver et y ont
consacré leur vie. Rahal fait
partie de ceux-là…
Chez Rahal, on respecte le détail
tant au niveau de la cuisson que
de la présentation des mets et
plats et de l’agencement des décors.
Rien n’est laissé au hasard. Même
lorsqu’elle décide d’innover,
la Maison Rahal respecte les senteurs
et les saveurs typiquement marocaines…
Résultat, des recettes
fort réussies qui font la renommée
internationale de Rahal. »
"
Avec Rahal, la civilisation marocaine
vue autrement ".
« En
effet, le rayonnement de notre
art a transcendé toutes les frontières
et prouvé que la cuisine marocaine
est une expression artistique
dans tout le sens du termes.
Rahal en est la consécration.
Cinquante années durant il a non
seulement défendu cette tradition,
mais, plus, il n’a nourrie et
développée au point de que son
éxpérience fait école aujourd’hui
dans le monde entier. En véritable
professionnel passionné, il a
su faire sortir des limbes plusieurs
expressions artistiques de notre
cuisine… Et
s’il y a un hommage à rendre
à Rahal et à son
institution, c’est justement,
celui d’avoir donné à notre pays
au autre moyen de se distinguer. »
"
La Saga Rahal ".
« La
presse internationale continue
à consacrer des pages entières
à cette institution devenue une
véritable légende au vu de degré
de perfectionnement qu’elle a
atteint dans un domaine très sensible
que même les multinationales ne
peuvent maîtriser. Il n’est pas
question d’un
quelconque produits manufacturé
ou d’un ingénieux logiciel pouvant
reprogrammer les relations
humaines à l’heure de l’Internet
et de la mondialisation. C’est
toute la dimension humaine dans
ce qu’elle a de noble et profond,
l’art de revoir avec le label
d’une civilisation millénaire
raffinée qui a gardé son cachet
et ses valeurs, que les Essoulami,
de père en fils, s’évertuent à
présenter au monde. »
- La
Gazette du Maroc du 29/4 au
05/05/1998
" Rahal, le maître-traiteur "
« La
réputation de ce grand maître
des cérémonies n’est plus à faire
et elle a même depuis belle lurette
dépassé les frontières marocaines
depuis qu’il exporte avec brio
l’art culinaire de son pays ;
Rahal, qu’aucune dimension de
fête n’effraie, a acquis une telle
maîtrise de son sacerdoce que
toute organisation semble réglée
sur du papier musique. Et il en
a, une fois de plus, offert la
démonstration magistrale en réussissant
la soirée de Coca-Cola dans un
cadre dont il a le secret de tisser
la toile. Ajouté à l’excellence
de sa cuisine qui honore la gastronomie
marocaine, son talent a ravi.
Comme l’immense pièce montée de
Coca-Cola a séduit et laissé tout
un chacun admiratif avec l’eau
à la bouche. Bref, du grand art
chez ce fidèle serviteur de la
(bonne) cuisine marocaine. »
- La
Nouvelle Tribune du 17 au 23
juin 1999
" Rahal, la gastronomie au service
du Maroc et de sa promotion à
l’étranger ".
«
Rahal a fait son entreprise le
porte drapeau de la gastronomie
nationale et a œuvré en des occasions
grandioses un peu partout dans
le pays, au gré des grandes manifestations
officielles qui ont marqué la
vie publique… Il met en pratique
aujourd’hui son savoir-faire et
son expérience au service de la
promotion du Maroc et de rayonnement
international…
C’est tout l’apparat et l’art
de la réception, de la dégustation,
du savoir-vivre qui sont ainsi
proposés et offerts aux convives
qui, aujourd’hui, apprécient Rahal
au Maroc, mais également et de plus en plus, à l’étranger, où les règles
et les normes de qualité et d’hygiène
alimentaire sont particulièrement
strictes. » |